Coup de Pub 4 – Sortie de Poussières de temps !

Vous n’êtes jamais au courant de rien ? 
Il vous arrive régulièrement de rater la sortie de romans que vous attendiez tant ? Ou de ne pas faire attention à ceux des nouveaux auteurs ?
Avec les « Coups de Pub », vous aurez toujours un coup d’avance ! 

 

 

Sortie de Poussières de temps

Aujourd’hui

31 mai

en version papier

Couv et 4eme

 

Après Pièces de puzzles, Bleu horizon et Rêves Froissées,

l’association Héros de Papier Froissé continue ses anthologies

 

 

 

 

Avec Poussières de temps

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Quatrième recueil, Seize auteurs

qui parlent du « temps »,

Aux éditions HPF

 

 

Vous pensiez que je ne faisais que des chroniques ? 
Mais non !
J’écris aussi : et voici ma toute première publication…
Dans Poussières de temps de l’assocation HPF
Suite à l’appel à textes « Autant de temps » 

 

« Une nuit sans fin », Mélodie Ambiehl

 

et avec moi
quinze auteurs que je me languis de lire et de découvrir !

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Vous aimeriez avoir plus de temps ?

Vous vous dites « encore un ouvrage ? Je n’ai pas le temps »…

 

Et si la lecture de ce recueil arrêtait les heures ?

Et si vous décidiez de ralentir la montre ?

Et de vous plonger dans ces Poussières de temps, 

 

Pour voyager et rêver,

rire et pleurer, 

pour traverser les heures et les ans !

 

 Entre Science-fiction, Fantasy, Fantastique et Littérature contemporaine :

il y a forcément une poussière

qui vous mettra la larme à l’œil,

la fleur au cœur ou un grain de folie en tête !

 

Pour vous en persuader,

voici des zooms sur certains des textes du recueil… 

 

 

Zoom sur la nouvelle « Cinq minutes »

de Célia Huo

Poussière 2

Genre : Littérature contemporaine 
résumé:

En amour le temps peut prendre une multitude de formes.

Dans cette nouvelle, il est pour Max, visqueux et gluant, le genre qui fige et emprisonne ceux qu’il contamine.

Alice l’a quitté par sms une semaine auparavant, elle doit venir chez lui pour s’expliquer. Elle arrive dans cinq minutes, alors Max l’attend. Cinq minutes d’interprétations impossibles, irraisonnées, cinq minutes décisives.

 

Anecdote :

Mon univers d’écriture se situe généralement dans la banalité du quotidien qui bascule progressivement dans l’étrange, la folie, l’inexplicable. J’écris la plupart du temps le soir, seule avec mon p’tit ordinateur portable, tandis que mes enfants dorment.

Lorsque je commence à écrire une nouvelle, les personnages ne me quittent pas, l’histoire s’élabore dans ma tête sans cesse jusqu’à ce que j’y ai mis un point final, ce sont des moments que j’aime tout particulièrement.

J’ai été publiée aux éditions du cherche midi dans un recueil collectif qui s’appelle « Couleurs » il y a deux ans, ma nouvelle s’intitule alors « Les effets méconnus de l’enzyme tyrosinase », et ce concours (les abeilles de Guerlain) m’a permis de vivre un rêve, et surtout de prendre conscience que les histoires que j’invente, les personnages que je fais vivre (et mourir!) enfin bref que ce que j’écris peut être partagé, lu et apprécié.

 

 

Zoom sur la nouvelle « Les coureurs de temps »

de Phil Becker ∼

Poussière 3

Genre : Science-Fiction
Résumé :

Une pause temporelle ne fait pas qu’arrêter le temps, elle crée un espace, un lieu coupé du monde où l’on peut s’installer !

Pour retrouver Jenn, Tyler remonte des villages figés pour l’éternité, piégés dans une même seconde….

Mais l’Empire est à ses trousses.

 

Quelques extraits :
Tout commence avec ces phrases :

Tyler Jefferson consulte sa montre, puis lève son regard vers le miroir où, à chaque respiration, se reforme un disque de buée. Avec ses yeux rouges, son teint cireux et sa barbe de trois jours, il ressemble au jeune camé qu’il était autrefois. Son cœur bat. Pas fort, pas vite. Mais il bat, et les secondes qui s’échappent sont insupportables. Tyler s’attend presque à ce que des rides creusent son visage à vue d’œil.
À nouveau, il regarde l’heure. 11 h 12.  Il reste trop de temps. Le prochain village n’est qu’ à 11 h 43 min 12 s 25 cs. Les autres ont assez de marge pour le rattraper. Un coup sourd retentit dans l’immeuble. Merde.

 

Un peu plus loin :

L’Empire pourchasse les coureurs depuis une éternité. Un type en pause pourrait ravager le monde sans que personne ne s’en aperçoive. Tuer impunément, raser une ville. Jenn a toujours cru qu’il existait un lieu pour les coureurs, un abri taillé pour ses rêves. Tyler revoit l’espace entre ses dents quand elle sourit. Ce sourire qu’elle arbore quand elle fait un pas en arrière et qu’elle roule des yeux pour t’allumer, quand t’es prêt à lâcher la coke et ton dollar en tube juste pour la rattraper. Mais Jenn s’évapore, comme dans tous les rêves de Tyler. Les soldats surgissent des ombres. Ils sont faits d’ombres. Tyler veut courir, mais il rate son sceau et se ralentit lui-même. Un triangle avec les index et les pouces, deux cercles les majeurs tendus, croisement de quatre doigts… Cela ne fonctionne pas. Il se déplace comme une mouche dans un pot de miel. Englué, foutu.

 

Et :

Les soldats de l’Empire flottent à deux mètres au-dessus d’une fourgonnette. Les micro-cages liquides sous les plaques de leurs armures vont absorber quatre-vingt-dix pour cent de l’impact. Tyler Jefferson sprinte entre les passants figés et entend derrière lui le froissement de la tôle écrasée par les soldats qui aplatissent le véhicule. Ils se sont libérés. En phase, les sons transportent d’étranges échos, comme ces vieux téléphones qui n’émettent que des médiums.

 

Anecdote :

Arrêter le temps est un fantasme. Ma toute première nouvelle, publiée en 2007, évoque déjà des familles qui stoppent l’écoulement du temps pour échapper à une catastrophe. Une décennie plus tard, je reviens sur le thème, sous un autre angle. Je me suis souvent demandé ce que je ferais si je pouvais mettre le monde en pause d’un claquement de doigt. Est-ce que je me servirais dans les magasins, est-ce que je soulèverais les jupes des filles, est-ce que je voyagerais en un clin d’œil ? Mais peut-être qu’arrêter le temps amène autant d’inconvénients que d’avantages. Peut-être que le fantasme tournerait au cauchemar…

 

Thèmes :

Mis à l’écart, différence, éternelle insatisfaction, quête d’échappatoire dans un monde qui ne convient plus.

 

 

Zoom sur la nouvelle « L’île de toujours »

d’Annabelle Blangier 

Poussière 9

Genre : Fantastique
Résumé :

Après un naufrage, Will se réveille sur une plage et comprend qu’il s’est échoué sur une île.

Bientôt, il s’aperçoit qu’il n’est pas seul : une petite fille semble vivre ici, et elle lui raconte une histoire bien étrange. Elle affirme en effet s’être échouée sur l’île en 1927 ! Will refuse de croire à ses affirmations selon lesquelles l’île serait comme figée dans le temps, mais peu à peu son malaise grandit.

Depuis combien de temps la petite Emma peut-elle survivre seule ici ? Et surtout, pourquoi le soleil demeure-t-il obstinément à la même place dans le ciel ?

 

Quelques extraits :
Tout commence avec ces phrases :

Will avait souvent entendu dire que, lors d’un événement particulièrement marquant, le temps semblait ralentir, vous permettant d’enregistrer chaque détail. En ce qui le concernait, c’était tout le contraire qui s’était produit. Lorsque le naufrage avait eu lieu, le temps s’était comme soudainement accéléré, à tel point qu’il n’avait pu esquisser le moindre geste. Les choses lui étaient restées en mémoire sous la forme de flashes consécutifs : l’océan qui tanguait de plus en plus sous leurs pieds, les éclairs qui claquaient de manière menaçante au-dessus de leurs têtes. Puis les premiers craquements, sonores, de la coque qui se déchirait. Le visage terrifié d’Ophélie au moment où le pont s’était soulevé presque à la verticale, avant de retomber brusquement. Elle avait glissé, voilà tout ce dont il se souvenait. Elle avait glissé le long du sol détrempé du bateau, avant de disparaître, comme aspirée par les vagues furieuses.

 

Un peu plus loin :

Will s’avança jusqu’à la ligne où le sable laissait place à un léger tapis herbeux. Il scruta l’intérieur encombré et sombre de la jungle, sans voir bouger quoi que ce soit. Il avait envie de crier, de demander s’il y avait quelqu’un, ici, qui puisse l’aider. Mais il craignait d’attirer autre chose que l’un de ses semblables, en faisant cela. Malgré le calme apparent des environs, que seul le chant des oiseaux troublait, il n’était toujours pas certain de l’absence de bêtes sauvages. Le jeune homme alla s’adosser à l’arbre le plus proche, un tronc fin et noueux comme il n’en avait jamais vu en vrai. Puis il leva la tête vers le ciel en plissant les yeux.

Depuis combien de temps était-il là ? Une heure ? Plus ? Il n’arrivait pas à évaluer le temps passé à errer sur la plage, mais il sentait que cela faisait un bon moment, depuis son réveil. Pourtant il lui semblait, étrangement, que le soleil était toujours sensiblement à la même place que lorsqu’il avait ouvert les yeux, étendu sur le sable. Le soleil était à son zénith, alors, bien haut dans le ciel, juste au-dessus de sa tête. Il n’avait pas bougé depuis.

 

Et :

« Qui es-tu ? demanda-t-il à la petite fille.

— Je m’appelle Emma, répondit l’enfant en lui adressant un nouveau sourire. Et vous ?

— Will, répondit distraitement le jeune homme. Dis-moi… qui d’autre est ici avec toi ? »

Elle leva vers lui un regard soudain devenu très sérieux. Elle avait de grands yeux vert pâle, qui paraissaient trop profonds pour son âge.

« Je suis seule ici, monsieur. »

Cette réponse lui donna un coup à l’estomac. Seule ? Comment était-ce possible ? Qui, alors, était responsable du charnier ?

« Depuis quand es-tu là ? » demanda-t-il encore.

Le regard de l’enfant se fit songeur.

« Juste un jour, répondit-elle doucement. Depuis toujours. À moins que je n’aie jamais été là. »

Elle haussa les épaules et ajouta :

« Je n’ai jamais trop su. »

 

Thèmes :

Solitude, folie et boucles temporelles.

 

Publications : 

L’intrus, chez Rebelle éditions.

 

 

Zoom sur la nouvelle « Une nuit sans fin »

de Mélodie Ambiehl 

 Poussière 14

Genre : Littérature contemporaine
Résumé :

Une femme…
et une nuit sans fin…

Voilà l’histoire de cette nouvelle.

Envahie par le désespoir et la solitude, une femme nous raconte la nuit sans fin qu’elle traverse pour reprendre goût à la vie.

Entre petites victoires et échecs, elle affronte le silence de son quotidien quand une chose inattendue fait irruption dans son monde gris…

À vous découvrir ce qui pourra peut-être rendre des couleurs à la vie pâle de cette femme plongée dans le chagrin !

 

Quelques extraits :
Tout commence avec ces phrases :

Le jour se lève, et, pourtant, c’est la nuit. Pour moi, c’est la nuit. J’essaie de voir la lumière, de l’apercevoir à travers le ciel, mais je ne vois que du gris. Le soleil, nulle part. Le bleu du ciel, disparu. Rien que la nuit en plein jour.

 

Un peu plus loin :

Je continue de me coiffer. C’est long. C’est bien. Ça prend du temps. Ça fait reculer le silence. J’en suis sûre. Et quand il y aura moins de vide silencieux, je pourrai bouger plus facilement.
Au bout d’un moment, je repose la brosse. Je me regarde dans le miroir. Pour savoir. Les nœuds sont toujours là. Mais je n’ai plus la force de combattre le silence et les nœuds. Je prends un coton, je mets un peu d’eau et je le passe sur mon visage. Est-ce bien moi ?
Je pensais que j’étais différente. Je ne pensais plus que j’avais ce visage. En fait, je ne pensais plus que j’avais un visage…

 

Et :

Quand est-ce que ça a commencé déjà ? Quand est-ce que mon corps a commencé à devenir si lourd? Je crois que c’était il y a longtemps. Oui, c’est ça. C’était la dernière fois  que j’ai pleuré. J’ai pleuré sans fin ce jour-là. Je m’en souviens, un peu, maintenant. Je crois que c’est ce qu’il s’est passé : j’ai trop pleuré. Tout ce que je possédais, tout ce que j’étais, tout ce que j’avais au fond de moi s’est échappé avec mes larmes. Oui, c’est ce qui a dû arriver. Toute mon âme, toutes mes forces, absolument tout ce qu’il y avait en moi a coulé à travers mes larmes. Quand ça a été fini, il ne restait plus rien dans mon cœur. J’ai cherché, au début, des restes de quelque chose. Mais, il n’y avait plus rien au fond de ma petite boîte intérieure. Vous pensez qu’un corps sans sa boîte à musique peut marcher ? Mais il ne reste plus qu’un automate quand le cœur s’éteint, quand le silence l’a gagné. Moi, je pèse cinquante kilos ! Vous imaginez ? Vous pensez vraiment qu’à la force de mon cerveau seul, qui pèse même pas deux kilos, je sois capable de soulever cette masse devenue inerte ?

 

Anecdote :

J’ai écrit ce texte pour allumer une lumière dans toutes les nuits infernales, pour ceux qui souffrent, qui sont malades, qui n’arrivent plus à se lever, qui sont plongés dans des océans noirs, des nuits qui n’en finissent pas, jamais… à toutes les nuits sans fin, pour toi et pour n’importe qui, car on a tous vécu un jour, quelques heures ou quelques années, une nuit qui nous tuait. Parce qu’on a souffert et qu’on a pleuré, le cœur étouffé, le cœur assommé, hors d’haleine, le cœur achevé. Parfois crevé. Parce que dans le noir, il fait froid, il fait peur, il fait laid… Et qu’on oublie peu à peu, le soleil qui existe ailleurs, on n’entend plus ses rayons qui s’étirent et nous effleurent. 

Parce que « c’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière » et qu’il faut le rappeler, toujours, à ceux qui ne le savent pas, ne l’ont pas encore compris, l’ont oublié. (Rostand)
 
Voici une citation qui m’a marquée et que j’ai voulu illustrer par mon texte en montrant combien c’est la nuit qu’il est difficile de voir la lumière.

 

Thèmes :

Souffrance, solitude, renoncement, espoir et résilience !

En un seul mot : l’histoire d’une nuit… sans fin ?

 

 

Zoom sur la nouvelle « Dans l’ombre du soleil »

de Mélody Gervais 

Poussière 15

 

Genre : Science-Fiction
Résumé :

Scaphéon est l’unique ville d’Aiôn.

Une ville aux allures de cadran solaire sur une planète où l’ombre est le refuge des Horreurs, créatures de cauchemar qui sévissent la nuit et qui vivent, le jour, dans l’ombre du Gnomon.

C’est du haut de cette tour immense qu’un homme décide du sort de la ville et c’est lui, et le Gnomon, que les Tailleurs ont décidé de faire tomber.

 

Extraits :
Tout commence avec ces phrases :

L’ombre du Gnomon se projette salement sur la ville, baigne les rues de noirceur. Là où l’heure tombe. Beck plisse les yeux : son quartier à elle est épargné — pour l’instant. Elle resserre son keffieh, ajuste visière et masque et guette les alentours depuis son promontoire. Le calme est étrange, précurseur, comme à chaque changement d’heure.

 

Un peu plus loin :

L’homme qui sonne les cloches est tout puissant et il a bâti Scaphéon à son image : instable. La ville n’est rien d’autre qu’une immense plaque tournante, sorte de cadran solaire sordide sur lequel le Gnomon indique le passage du temps.

 

Anecdote :

La nouvelle est un immense cadran solaire : le Gnomon est le terme qui désigne le bâton au centre d’un cadran ; le nom de la ville – Scaphéon – dérive du scaphé, un ancien type de cadran solaire. La planète, Aiôn, porte elle le nom d’une divinité grecque et représente l’une des trois facettes du temps tel qu’approché par les grecs anciens : le temps cyclique, sans bornes et infini.

 

Publications :

« Divine Connexion » dans Lieux magiques et mystérieux, Éditions Otherlands (juillet 2017)

« La Danse du soleil » dans Etherval n°10 (juin 2017)

« Chamagudao » dans Dimension Routes de légende, légendes de la route, Éditions Rivière Blanche (janvier 2017).

« Pour quelques patates de plus » dans AOC n°42 (novembre 2016)

« Le Brasier des anges » dans Pièces de puzzle, Éditions HPF (avril 2016)

 

 

 

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Graphisme de Tiphs

 

Prenez le temps !

Osez ralentir le rythme !

Tournez les pages et vivre le temps !

Au ralenti…

 

Achetez ce recueil papier

et vivez le temps autrement !

Et si vous n’avez pas le temps, au pire, rangez-le pour plus tard !

Couv et 4eme

 

Poussières de temps, seize auteurs, éditions HPF

à acheter ici…

 

sortie aujourd’hui 31 mai

en version papier !

(la version numérique arrive dans un mois)

 

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Coup de Pub réalisé par Mélodie Ambiehl
Couverture réalisée par les éditions HPF et l’illustratrice  Tiphs

 

 

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