Flash Auteur 2 – Jonathan Theroude

Une question, une réponse  : le tout en une seule phrase !
Attention, exercice de concision difficile mais qui permet une rencontre flash et explosive !

 

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***Règlement ***
N’importe qui peut participer du moment qu’il :
 
* est un auteur ayant déjà publié un livre ou une nouvelle en auto-édition ou en maison d’édition
* choisit entre « FLASH AUTEUR 0 – un livre flashé » ou « FLASH AUTEUR 0 – plusieurs livres flashés »
* me demande le questionnaire (doc word) et me le retourne par MP sur FB ou par mail rempli intitulé « FLASH AUTEUR – son nom »
* répond aux questions en une seule phrase (de la majuscule jusqu’au point = soit une phrase simple, soit une phrase complexe)
* partage au moins un autre Flash Auteur ou une chronique sur son profil ou un groupe FB afin de faire connaître d’autres auteurs (exception pour les auteurs n’ayant pas FB) !
* patiente pour la publication de son Flash Auteur, car les publications des Chroniques Pressées paraissent au rythme d’une parution par semaine avec alternance des menus pour éviter de lasser les lecteurs (de plus, le but du Flash Auteur est de mettre en avant les auteurs et donc de laisser de l’espace à chacun pour avoir sa part de visibilité !)
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Il est grand temps d’en savoir plus sur…

 

Jonathan Theroude

*** Questions avant lecture du livre ! ***

 

Je suis très heureuse que JONATHAN THEROUDE ait accepté de se prêter à l’exercice difficile de « la réponse en une phrase » et le remercie pour sa participation !

 

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Jonathan Theroude,

auteur du roman TERMINUS

édité aux éditions Nouvelle Bibliothèque

***  Flash spécial ***

Retrouvez bientôt de JONATHAN THEROUDE à la radio !

Je vous mettrai le lien ici bien sûr ! 

À ne surtout pas rater :

Jonathan est une personne très sympathique !

 

 

Pour commencer :

les Chroniques Pressées et Jonathan Theroude

 

1. Est-ce que tu lis mes Chroniques Pressées ? En une phrase avec petite explication s’il te plait !

Avant cette interview non, mais maintenant oui.

2. Si oui, quel menu préfères-tu ? En une phrase, c’est pour t’entraîner ! (Ou si tu as pu jeter un coup d’œil)

Pour l’instant le Flash Auteur.

3. Si oui, quel(s) « article(s) » précisément as-tu aimé(s) jusqu’ici dans mes Chroniques Pressées ? En une phrase ou un mot (tu as le droit de citer le numéro et le livre concerné) !

 Le Flash Auteur sur Laurence Martin, je trouve ça sympa de dévoiler un peu l’envers du décor.

 

 

Jonathan Theroude vu par Jonathan Theroude

 

1. Quel genre d’écrivain es-tu ? En une phrase ou un mot !

Je suis un écrivain inconnu qui cherche à faire découvrir son univers.  

2. Comment te vient l’inspiration ? En une phrase !

Sincèrement, je n’en sais trop rien, mais je dirais qu’une émotion, une sensation, une odeur ou une image peut vite me transporter dans mon petit monde !

3. Pourquoi est-ce que tu écris ? En une phrase ! (On ne triche pas ! Je surveille)

Pour pouvoir tuer des gens sans passer par la case prison ! (Non, plus sérieusement, je dirais que c’est ainsi que j’exprime ma résilience.)

4. À quoi servent tes écrits, à ton avis ? En une phrase, toujours !

Dans un premier temps à combattre mes propres peurs, à exprimer mes émotions et canaliser l’hyperactivité de mon cerveau ; dans un deuxième temps à partager toute cette imagination avec celui ou celle qui le veut.

5. Pour quel(s) lecteur(s) ? En une phrase, encore !

Je pense que ça peut s’adresser à n’importe quel lecteur tant qu’il a plus de quatorze ou quinze ans.

6. Quel est ton auteur favori (roman, théâtre ou poésie) ? En une phrase et un titre d’oeuvre si tu veux !

Cette question est une torture et j’espère que tu as les moyens de me faire parler, car il y en a beaucoup trop : King, Grisham, Thilliez, Grangé, Musso, Coben, Norek et je suis obligé de m’arrêter étant donné que la phrase est déjà longue !

7. Quel titre de livre t’a le plus marqué ? En un titre et éventuellement quelques mots du pourquoi !

Non coupable car derrière ce titre il y a tout le talent de John Grisham qui, dès les premières pages, vous plonge dans une atmosphère insoutenable.

8. Quel est ton personnage préféré tout texte confondu ? Présente-le en une phrase et quelques mots !

Une fois de plus, il y en a beaucoup trop, alors je vais rebondir sur la réponse précédente et te dire Carl Lee Hailey pour avoir fait ce que beaucoup n’ont jamais osé !

9. Quel est le mythe que tu préfères ? En une phrase !

Aucun, pour la simple raison que je n’ai jamais été attiré par la mythologie (à tort peut-être ?)

10. Complète ce début de citation d’Apollinaire : « Il est grand temps de rallumer… » En quelques mots ou une phrase, au choix !

« Il est grand temps de rallumer » le feu qui se meurt en nous.

11. Quelle est ta citation de cœur (qui t’a marquée, qui te définit ou qui te guide pour écrire ?) Là ça peut dépasser une phrase, la faute à l’auteur cité !

« Si vous ne pouvez pas voler, alors courez ; si vous ne pouvez pas courir, alors marchez ; si vous ne pouvez pas marcher, alors rampez ; mais quoi que vous fassiez, vous devez continuer à avancer. » Martin Luther King.

 

 

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Vincent Kaplan avait tout pour être heureux. Une situation professionnelle, une vie de couple épanouie et une fille merveilleuse. Mais il a tout foiré. Par faiblesse. Ou par vanité. Ou par stupidité peut-être… Une lente descente aux enfers commence. Mais la vie est faite de rencontres. Parfois salvatrices. Une lente remontée vers la lumière s’opère alors. Non sans difficulté. Non sans doute. Non sans appréhension. Le prix du chemin de la rédemption. Peut-être… Il renoue, doucement, avec tout ce qu’il a perdu. Et des ténèbres surgit la lumière. D’abord une faible lueur d’espoir. Ensuite, une folle promesse de retrouvailles avec sa fille, Marie, perdue de vue depuis si longtemps. La vie est faite de rencontres. De bonnes et de mauvaises. Au bon moment ou au mauvais moment. Pour le meilleur et le pire. Pour le meilleur ou le pire. Vincent Kaplan avait tout pour être heureux. Une situation professionnelle, une vie de couple épanouie et une fille merveilleuse. Mais il a tout foiré. Par faiblesse. Ou par vanité. Ou par stupidité peut-être… Une lente descente aux enfers commence.

 

Le titre TERMINUS vu par Jonathan Theroude

 

1. Pourquoi ce titre ? En une phrase, on continue !

Parce qu’il prend tout son sens au point final.

2. Que t’inspire-t-il, à toi ? En une phrase, courage !

Paradoxalement, le début d’une aventure !

3. Qu’aimes-tu dans ce titre ? En une phrase !

Il me rappelle les heures passées à écrire l’histoire qui va avec et ces rêves que je faisais en secret : ceux de me voir un jour édité et lu par quelqu’un d’autre que moi.

4. Quel lien avec ce que tu racontes ? En une phrase et sans trop en dire bien sûr !

TERMINUS rappelle qu’il y a inévitablement une fin à toutes les voies que l’on peut emprunter.

5. Si tu devais résumer ton livre en une seule ligne d’horizon à l’image de mes EN UNE LIGNE, que dirais-tu ?

 TERMINUS : La vie ne tient qu’à un fil !

 

 

Listes des personnages principaux

Vincent, un homme en quête de rédemption qui a gâché cette belle vie qui lui était promise. Dépression, alcoolisme, solitude, il sombre lentement ;

Élizabeth, celle qui est l’amante, la confidente et qui devient finalement la femme de Vincent ;

Marie, leur fille. La dernière chance de Vincent.

(par Jonathan Theroude)

 

 

 

Les personnages de TERMINUS vus par Jonathan Theroude

1. Les prénoms de tes personnages ont-ils une importance ? En une phrase, toujours !

Ils ont une très grande importance.

2. En quoi ? Une phrase, pas plus !

Pour les différencier les uns des autres 😉

3. Font-ils passer un message ? Si tu as besoin de rajouter quelque chose à la question précédente, mets-le ici !

Les prénoms, non, mais les personnages je l’espère.

4. Qu’est-ce qu’un prénom représente pour toi ? Ton avis personnel en une phrase !

Une identité tout simplement.

5. Quel est le personnage de ton roman que tu préfères ? Son nom et une petite présentation de lui en une phrase !

Vincent, le protagoniste de mon histoire.

6. Pourquoi ? Ton explication en une phrase !

Parce que c’est un anti-héros ; il est dépressif, alcoolique et il pourrait être n’importe lequel d’entre nous, si comme lui, nous avions succombé à nos faiblesses.

7. Celui qui te ressemble ou t’a ressemblé ? En une phrase !

Un peu tous, car je pense que dans chaque personnage que je crée, il y a une partie de moi.

8. Le personnage que tu aimes le moins de ton roman, s’il y en a un ? En une phrase, on n’oublie pas !

Le plus méchant, mais pour découvrir son nom il faudra lire TERMINUS.

9. À quel personnage de ton roman, selon toi, faudrait-il ressembler ? En une phrase !

Je ne les ai pas ménagés dans cette histoire et je ne suis pas certain de vouloir ressembler à l’un d’entre eux.

10. À quel personnage ne faudrait-il surtout pas ressembler ? En une phrase !

Toujours au plus méchant et un petit peu à Ménard aussi.

11. Comment as-tu fait naître tes personnages ? En une phrase, oui c’est dur, je sais !

Ils sont nés de mes craintes, de mes souffrances et de cette empathie que j’ai pour les autres.

12. Quel personnage de ton histoire, pour toi, sera inoubliable ? En une phrase !

 En théorie, je vais te répondre Vincent, mais il est (très) probable que l’on se souvienne également de Marie.

 

 

L’intrigue en quelques mots

Vincent doit revivre sa vie et ses souvenirs lors de réunions des alcooliques anonymes… Les flashs-back s’enchaînent alors pour mener le lecteur sur les traces de son bonheur passé et de l’instant où tout vacille. Où Vincent plonge dans les ténèbres. Jusqu’à l’espoir : elle s’appelle Marie.

(par les Chroniques Pressées)

 

 

L’intrigue de TERMINUS vue par Jonathan Theroude

 

1. Est-ce que cette histoire est tirée de choses que tu as vécue ? En une phrase, si possible !

Pour te répondre, je vais citer Boris Cyrulnik qui dit que les idées que l’écrivain de fiction couche sur le papier, même s’il s’en défend, prennent ancrage dans une histoire de vie qu’il aura sublimée.

2. As-tu imaginé la fin de l’histoire avant d’avoir le début ? En une phrase !

Toujours, j’en dessine une esquisse que je vais peaufiner tout au long du récit ; c’est impensable pour moi de ne pas commencer par la fin.

3. Est-ce que l’histoire actuelle est similaire à tes premières idées en écrivant le texte ? En une phrase !

Dans les grandes lignes, oui, après il y a des personnages ou des situations qui sont venus se greffer au cours de l’écriture.

4. Est-ce que tu aimes ta fin ? Explique-nous en une phrase sans trop en dire !

Oui, je l’aime beaucoup, car c’est un parti pris qui fait qu’on l’aime ou on ne l’aime pas, mais elle ne laisse pas indifférent !

5. Que faut-il retenir de ton histoire ? En une phrase, c’est important !

Que la vie ne tient qu’à un fil !

6. Quel message as-tu voulu faire passer ? En une phrase, ça continue !

Qu’il faut prendre conscience que le bonheur est bien souvent à portée de main, qu’il ne faut pas le négliger et que le destin nous réserve suffisamment de surprises : alors soyons les marionnettistes de nos propres vies.

 

 

Le mot de la fin de Jonathan Theroude

En quelques lignes !

 

Pourquoi devrait-on lire ton roman ?

 

Pour découvrir un nouvel auteur, un nouvel univers et soutenir une maison d’édition naissante qui s’engage à mettre en lumière des auteurs inconnus.

 

Que dirais-tu pour nous le faire ouvrir et lire ?

 

Tout dépend si je suis armé, dans ce cas-là, un simple « Lis-le ! » devrait suffire. Sinon, mon roman est un condensé de vie où se mêlent la joie, le bonheur, la haine, la colère, mais aussi de l’humour et une fin qui… (Non, désolé, mais j’en ai déjà trop dit)

 

 

 

Si Jonathan Theroude vous a convaincus, 

achetez ici son livre TERMINUS !

 

 

 

 

C’était Mélodie Ambiehl aux questions et l’auteur JONATHAN THEROUDE aux réponses !

Merci à ceux qui ont suivi ce Flash Auteur, 

je vous laisse sur un extrait SPLENDISSIME de la pièce de théâtre Les Mamelles de Tirésias d’Apollinaire

(il aurait adoré mon néologisme, je n’en doute pas!) :

 

 

« Les étoiles mouraient dans ce beau ciel d’automne

Comme la mémoire s’éteint dans le cerveau

De ces pauvres vieillards qui tentent de se souvenir

Nous étions là mourant de la mort des étoiles

Et sur le front ténébreux aux livides lueurs

Nous ne savions plus que dire avec désespoir

ILS ONT MÊME ASSASSINÉ LES CONSTELLATIONS

Mais une grande voix venue d’un mégaphone

Dont le pavillon sortait

De je ne sais quel unanime poste de commandement

La voix du capitaine inconnu qui nous sauve toujours cria

IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ÉTOILES »

 

Les Mamelles de Tirésias, Guillaume Apollinaire. 

 

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