Flash Auteur 4 – Constance Dufort

Une question, une réponse  : le tout en une seule phrase !
Attention, exercice de concision difficile mais qui permet une rencontre flash et explosive !

 

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***Règlement ***
N’importe qui peut participer du moment qu’il :
 
* est un auteur ayant déjà publié un livre ou une nouvelle en auto-édition ou en maison d’édition
* choisit entre « FLASH AUTEUR 0 – un livre flashé » ou « FLASH AUTEUR 0 – plusieurs livres flashés »
* me demande le questionnaire (doc word) et me le retourne par MP sur FB ou par mail rempli intitulé « FLASH AUTEUR – son nom »
* répond aux questions en une seule phrase (de la majuscule jusqu’au point = soit une phrase simple, soit une phrase complexe)
* partage au moins un autre Flash Auteur ou une chronique sur son profil ou un groupe FB afin de faire connaître d’autres auteurs (exception pour les auteurs n’ayant pas FB) !
* patiente pour la publication de son Flash Auteur, car les publications des Chroniques Pressées paraissent au rythme d’une parution par semaine avec alternance des menus pour éviter de lasser les lecteurs (de plus, le but du Flash Auteur est de mettre en avant les auteurs et donc de laisser de l’espace à chacun pour avoir sa part de visibilité !)
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Il est grand temps d’en savoir plus sur…

 

Constance Dufort

*** Questions avant lecture du livre ! ***

 

Je suis très heureuse que CONSTANCE DUFORT ait accepté de se prêter à l’exercice difficile de « la réponse en une phrase » et la remercie pour sa participation !

 

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Constance Dufort,

auteur du roman SO LONG, ALICE

édité aux éditions Nouvelle Bibliothèque

 

***  Flash spécial ***

Retrouvez bientôt So long, Alice en version numérique !

 

 

Constance Dufort vue par Constance Dufort

 

1. Quel genre d’écrivain es-tu ? En une phrase ou un mot !

Constante et concentrée.

2. Comment te vient l’inspiration ? En une phrase !

Par flashs visuels.

3. Pourquoi est-ce que tu écris ? En une phrase ! (On ne triche pas ! Je surveille)

J’écris car je ne sais pas vivre heureuse autrement.

4. À quoi servent tes écrits, à ton avis ? En une phrase, toujours !

J’écris pour que le lecteur parte en balade avec moi et s’évade un moment hors du quotidien.

5. Pour quel(s) lecteur(s) ? En une phrase, encore !

Tous !

6. Quel est ton auteur favori (roman, théâtre ou poésie) ? En une phrase et un titre d’oeuvre si tu veux !

J’ai une passion pour la longue série de L’apprenti assassin de Robin Hobb, je ne rate aucune de ses sorties.

7. Quel titre de livre t’a le plus marqué ? En un titre et éventuellement quelques mots du pourquoi !

L’Insoutenable légèreté de l’être de Kundera, que j’ai lu rien que par coup de foudre pour le titre.

8. Quel est ton personnage préféré tout texte confondu ? Présente-le en une phrase et quelques mots !

Joséphine March ! D’aussi loin que je me souvienne, Jo est celle qui m’a fait vibrer, aimer, pleurer et m’enthousiasmer dès le plus jeune âge.

9. Quel est le mythe que tu préfères ? En une phrase !

Le mythe de l’Atlantide et de sa disparition me fascine.

10. Complète ce début de citation d’Apollinaire : « Il est grand temps de rallumer… » En quelques mots ou une phrase, au choix !

« Il est grand temps de rallumer » l’espoir et la bienveillance.

11. Quelle est ta citation de cœur (qui t’a marquée, qui te définit ou qui te guide pour écrire ?) Là ça peut dépasser une phrase, la faute à l’auteur cité !

« Impose ta chance,

Serre ton bonheur,

Va vers ton risque,

À te regarder, ils s’habitueront. »

René CHAR

 

 

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Octobre 2010 : Alice, fraîchement débarquée de son Greyhound, cherche son frère dans Manhattan, rivée à son lecteur MP3. Il ne lui reste que cela de sa vie d’avant : Pearl Jam, Jeff Buckley, David Bowie et tous les autres. Ça, et l’arrogance de ses 14 ans. Jefferson est ici et elle le trouvera, quitte à dormir dans Central Park au cœur de l’automne.

Une rencontre aussi fortuite que désagréable va pourtant bouleverser ses plans : qui est cette vieille harpie endimanchée au chat teigneux, gesticulant devant le chapelier fou de bronze? Et cet étrange majordome qui la talonne, Alice est persuadée de le connaître… Comme dégringolant dans un terrier à la suite d’un lapin blanc pressé, Alice va aller de surprise en surprise, bouleversant sa trajectoire pourtant bien tracée.

 

Le titre So long, Alice vu par Constance Dufort

 

1. Pourquoi ce titre ? En une phrase, on continue !

Pour la sonorité qui me faisait penser aux chansons de Cat Stevens ou Leonard Cohen et pour le message en lui-même, qui est porteur d’espoir pour mon héroïne.

(Il existe plusieurs sens de l’expression « So long » : au-revoir, à bientôt, ou encore, bien sûr, si longtemps. Dans le cas de mon roman, il faut plutôt retenir les deux premières traductions. C’est à la fois un au-revoir mais surtout un à bientôt, ce qui est capital dans la déclinaison du titre dans l’histoire.)

2. Que t’inspire-t-il, à toi ? En une phrase, courage !

Rien n’est jamais joué, il y a toujours une suite possible.

3. Qu’aimes-tu dans ce titre ? En une phrase !

Il est très court et résume parfaitement l’état d’esprit d’Alice, mais aussi celui de tous les autres personnages et se décline sous plusieurs modes : tristesse, espoir, regret, joie.

4. Quel lien avec ce que tu racontes ? En une phrase et sans trop en dire bien sûr !

Il résume à la perfection les aspirations de chacun de mes personnages.

(Ce titre est un message qui s’adresse à bon nombre de personnages de mon histoire, voire à tous. Amusez-vous à décliner ce so long à la fin de votre lecture avec tous les personnages dans leur contexte. Vous verrez surgir le sens, et l’espoir.)

5. Si tu devais résumer ton livre en une seule ligne d’horizon à l’image de mes EN UNE LIGNE, que dirais-tu ?

 So long, Alice : Ma famille, ma bataille !

 

 

Listes des personnages principaux

Alice, une adolescente têtue et impertinente, prête à tout pour retrouver son frère ;

Chewbacca,  mi-reine des teignes, mi-chat du Cheshire ;

Grace de Montalenvère, autant superbe désuète que reine de cœur ;

Steed, il ne se prénomme pas John, mais pourquoi ?

Sophie, elle aime trop le rap et les mauvais garçons ;

Sam, la sirène verte qui tend la main ;

Jefferson, le grand absent, la quête d’Alice.

(par Constance Dufort)

 

Les personnages de So long, Alice vus par Constance Dufort

 

1. Les prénoms de tes personnages ont-ils une importance ? En une phrase, toujours !

Oui, chacun à un lien avec la culture pop qui m’a inspirée ce roman, au lecteur de le découvrir !

2. En quoi ? Une phrase, pas plus !

Le prénom se réfère directement à Lewis Carroll ou à une œuvre de la pop culture : livres, mais aussi séries télé ou univers de la musique.

3. Font-ils passer un message ? Si tu as besoin de rajouter quelque chose à la question précédente, mets-le ici !

Chaque personnage est une déclinaison de l’original, comme un jumeau, maléfique ou non !

4. Qu’est-ce qu’un prénom représente pour toi ? Ton avis personnel en une phrase !

Il complète une personnalité et participe à la première impression que chacun donne.

5. Quel est le personnage de ton roman que tu préfères ? Son nom et une petite présentation de lui en une phrase !

Mon personnage préféré est Chewbacca : une boule de poils sournoise, hargneuse et dérangeante que je me suis beaucoup amusée à mettre en scène.

6. Pourquoi ? Ton explication en une phrase !

J’aime les méchants, je les trouve intéressants à concevoir car ils m’obligent à aller vers des comportements que d’ordinaire je n’adopte ou ne cautionne pas.

7. Celui qui te ressemble ou t’a ressemblé ? En une phrase !

Alice, bien sûr !

8. Le personnage que tu aimes le moins de ton roman, s’il y en a un ? En une phrase, on n’oublie pas !

J’ai peut-être moins d’attachement pour Sam : une fille gentille, bienveillante, mais un peu trop effacée dans la vie.

9. À quel personnage de ton roman, selon toi, faudrait-il ressembler ? En une phrase !

Je dirais qu’il ne faut pas ressembler, qu’il faut être. C’est bien plus vrai (oups ! deux phrases).

10. À quel personnage ne faudrait-il surtout pas ressembler ? En une phrase !

Chewbacca !

11. Comment as-tu fait naître tes personnages ? En une phrase, oui c’est dur, je sais !

En distordant le conte de Lewis Carroll et mes autres inspirations de la pop culture pour obtenir des personnages adaptés à l’espace-temps que j’avais choisi pour mon histoire : New York, années 2010.

12. Quel personnage de ton histoire, pour toi, sera inoubliable ? En une phrase !

Grace de Montalenvère est le personnage le plus ambivalent et le plus attachant, après Alice, et j’aimerais qu’on ne l’oublie pas…

 

 

L’intrigue en quelques mots

Alice a 14 ans, une enfance malheureuse derrière elle et une quête : retrouver son frère Jeff dans la Grosse Pomme. Pour s’orienter elle n’utilise pas les étoiles : sa carte, c’est le carnet noir que Jefferson lui a laissé, un beau soir, en filant. Il la conduira à lui et elle pourra lui dire le fond de sa pensée. On n’abandonne pas sa sœur adorée sans crier gare ! Déambulant au rythme de ses chansons favorites, Alice va faire et refaire le parcours qu’elle a découvert dans le carnet. Son frère l’attend au bout de cette chasse au trésor, elle en est persuadée.

Son télescopage avec Grace de Montalenvère, son drôle de chat, sa maisonnée et son univers bloqué dans les fifties bouleverse pourtant sa route : Alice s’échappera-t-elle de cette étrange demeure dans laquelle elle est emprisonnée ? Quel sombre secret dissimule cet excentrique majordome à chapeau melon ? Soutenue par la bande son de David Bowie, Pearl Jam et Jeff Buckley, Alice hésite entre fuir à tout prix et mener l’enquête…

(par Constance Dufort)

 

L’intrigue de So long, Alice vue par Constance Dufort

 

1. Est-ce que cette histoire est tirée de choses que tu as vécue ? En une phrase, si possible !

L’histoire est née après plusieurs séjours à New York mais il n’y a aucun élément autobiographique.

2. As-tu imaginé la fin de l’histoire avant d’avoir le début ? En une phrase !

Non, je conçois mes scenarii de façon progressive et linéaire, la fin découle toujours des mises en situations successives même si j’ai, bien entendu, une petite idée de l’épilogue dès le commencement du travail.

3. Est-ce que l’histoire actuelle est similaire à tes premières idées en écrivant le texte ? En une phrase !

Oui, car je détaille beaucoup au brouillon l’histoire avant de me lancer, l’écriture n’est que la finalisation de tout un travail de scénarisation préalable.

4. Est-ce que tu aimes ta fin ? Explique-nous en une phrase sans trop en dire !

Je l’ai voulue touchante, mélancolique mais pas triste, alors oui, j’aime la fin de So long, Alice.

5. Que faut-il retenir de ton histoire ? En une phrase, c’est important !

Regarde au-delà des apparences, ça vaut le détour.

6. Quel message as-tu voulu faire passer ? En une phrase, ça continue !

Ne perdons jamais espoir car lorsqu’on veut, bien souvent, on peut !

 

 

Le mot de la fin de Constance Dufort

En quelques lignes !

 

Pourquoi devrait-on lire ton roman ?

 

So long, Alice est un condensé de bonne humeur et de résilience même si le livre n’aborde pas des sujets toujours faciles (la vieillesse, la maltraitance, la fugue). Il peut permettre aux plus jeunes de réfléchir à ce que représente la famille (la leur, celle des autres et l’universalité des sentiments) et aux adultes de parler avec eux du lien filial et de l’amour en toute légèreté.

 

Que dirais-tu pour nous le faire ouvrir et lire ?

 

Tu rêves de prendre un café à Central Park ? Tu n’as pas oublié que Ground Control appelle sans relâche le Major Tom ? Tu aimes la neige sur Central Park ? Et surtout, tu n’as pas peur des félins sournois ou des reines de cœur ?

Alors rejoins Alice, elle a grand besoin de toi !

 

 

 

Si Constance Dufort vous a convaincus, 

achetez ici son livre So long, Alice !

 

 

 

 

C’était Mélodie Ambiehl aux questions et l’auteur CONSTANCE DUFORT aux réponses !

Merci à ceux qui ont suivi ce Flash Auteur, 

je vous laisse sur un extrait SPLENDISSIME de la pièce de théâtre Les Mamelles de Tirésias d’Apollinaire

(il aurait adoré mon néologisme, je n’en doute pas!) :

 

 

« Les étoiles mouraient dans ce beau ciel d’automne

Comme la mémoire s’éteint dans le cerveau

De ces pauvres vieillards qui tentent de se souvenir

Nous étions là mourant de la mort des étoiles

Et sur le front ténébreux aux livides lueurs

Nous ne savions plus que dire avec désespoir

ILS ONT MÊME ASSASSINÉ LES CONSTELLATIONS

Mais une grande voix venue d’un mégaphone

Dont le pavillon sortait

De je ne sais quel unanime poste de commandement

La voix du capitaine inconnu qui nous sauve toujours cria

IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ÉTOILES »

 

Les Mamelles de Tirésias, Guillaume Apollinaire. 

 

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