Coup de Pub 6 – Sortie de Killarney 1976 !

Vous n’êtes jamais au courant de rien ? 
Il vous arrive régulièrement de rater la sortie de romans que vous attendiez tant ? Ou de ne pas faire attention à ceux des nouveaux auteurs ?
Avec les « Coups de Pub », vous aurez toujours un coup d’avance ! 

 

 

Sortie de Killarney 1976

Aujourd’hui

23 juillet

en version papier

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Joël Macron, 62 ans

retraité d’une carrière dans l’Education Nationnale

– sous divers angles -,

nous prouve avec son premier roman

qu’on peut se mettre à écrire et trouver le succès à n’importe quel moment de la vie !

 

Voici donc Killarney 1976

couverture

 

 

Premier roman, auto-fiction

Littérature générale

 

De Joël Macron

 Aux Editions Nouvelle Bibliothèque

 

 

Lire cette auto-fiction…

C’est accompagner Joël Macron dans ses souvenirs de l’année 1976,

lors de sa rencontre décisive avec Mano en Irlande,

mais aussi découvrir quels événements mystérieux cet ami lui a demandé d’inscrire dans un carnet…

Pour percer les secrets renfermés dans ce carnet

et les découvertes faites par les gouvernements américains et iraniens à l’époque,

plongez en Irlande, à Killarney, en 1976, avec Joël Macron !

 

 

Le trailer vidéo ∼

Retrouver la vidéo trailer de Killarney 1976 réalisée par les Editions Nouvelle Bibliothèque !

 

Le résumé, l’auteur ∼

4ème de couverture

Tu le sais, je dois repartir… mon pays est au bord de la révolution. Shariati a besoin de moi. Nos visiteurs ont certainement voulu nous avertir, nous mettre en garde contre la folie de notre civilisation… Je ne sais quelles sont leurs intentions exactes, mais je pense qu’ils savent ce qu’ils font.

Tu es le dépositaire de tous ces secrets : je sais que cela t’a semblé impressionnant, et que tu te demandes toujours quoi faire de toutes ces informations : garde-les précieusement, en toi. Garde aussi ce cahier avec tes notes précieuses : il te servira un jour, dans très longtemps.

Je devine ta question en écrivant : mais quand ? 
Voici ma réponse, en persan : زمانی که شما بدانیž 3; ترجمه این عبارت

 

Joël Macron

Né en 1956, l’auteur a découvert très vite la lecture, en déchiffrant les noms des personnages des journaux illustrés (Journal de Mickey). Il est passionné dès le plus jeune âge par la lecture : bibliothèque verte, puis romans lus en cachette sous les draps (Zola, Hervé Bazin…et tous les autres !). Après des études littéraires ; après une carrière dans l’éducation nationale en tant que prof de lettres avec un objectif : donner le goût de la lecture et de l’écriture en partageant une vraie passion ; après une génération d’élèves « traumatisés » qui en parle encore : « Vous étiez habité par le Grand Meaulnes ! » ; après une fin de carrière en tant que principal de collège et Chargé de Mission sur les dossiers d’éducation prioritaire et de politique de la ville… L’heure de la retraite ayant finalement sonné, les choses sérieuses ont pu commencé pour Joël Macron : place à l’écriture et à la lecture !

 

Les thèmes ∼

Irlande
Iran
Civilisations (au pluriel, c’est important !)
Amitié
Missions secrètes (au pluriel, c’est important !)
Maître Yoda (après tout, pourquoi pas ?)
Pubs
Ambiance irlandaise
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Direction l’Irlande ! (photo prise à Baile an Fheirtéaraigh par Joël Macron).

 

Le début ∼

Depuis le temps que je dois le faire… Il est grand temps que je m’y mette. Les vieux cartons encombrent le placard de la chambre de gauche, au sous-sol, vestiges de déménagements, d’entassements non triés en passant d’un logement de fonction à un autre, et d’oubli teinté de négligence. Bref, il y a du tri à faire et le jeune retraité fougueux que je suis encore a décidé en ce  jour de décembre de s’y coller une fois pour toutes.

 

Les anecdotes ∼

Comment est donc née l’idée du roman “Killarney 1976” ?
C’était l’hiver, et ses journées de froidure où l’on est bien au coin du feu. On est bien, mais on aimerait meubler le temps intelligemment, en écrivant quelque chose. Tiens, pourquoi pas un roman ? Laissons l’esprit vagabonder... Dans la cheminée, le feu crépite et rougeoie, et je pense à ces feux de tourbe, dans les pubs de Killarney en 1976.
Je ferme les yeux, je revois le pub où j’aimais aller avec mes amis lorsque j’étais en Irlande… rarement en semaine, le plus souvent le vendredi et samedi soirs. Je garde les yeux fermés et continue le voyage intérieur. J’arpente New Street, et je revois la maison où j’habitais à l’époque, la petite chambre sous les toits, au deuxième étage. J’entends le rire de Patsy, je revois le Saint Joseph qui se tenait sur le pallier du 1er étage et que je ne manquais pas de saluer en passant, mécréant que je suis !
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Photo de Joël Macron prise à proximité de Dingle en Irlande.
Soudain, je me retrouve dans le pub de Paddy, une porte s’ouvre, et dans une bourrasque de pluie et de vent un jeune type à l’allure distinguée entre et se dirige près du feu… Il nous salue et se présente : c’est Mano.
J’ouvre les yeux et prends la tablette… Google Maps est un outil formidable. Me voilà à Killarney, je peux visualiser les lieux, me promener en ville, voir les boutiques, aller à la cathédrale Ste Mary, longer le lac… Je trouve aussi des vidéos, des photos superbes des environs de Killarney, des articles… un vrai trésor que je m’empresse d’archiver dans mes favoris.
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Cathédrale Ste Mary à Killarney, photo de Joël Macron.
Ouvrons un document, et posons les premiers mots… le reste s’enchaîne, le récit s’organise. Certes, mes amis de l’époque seraient surpris de se voir ainsi transformés, Mano le premier… En fait, je suis peut-être en-deçà de la vérité : le “vrai” Mano a toujours éludé les questions sur sa présence en Irlande. Je sais seulement de lui qu’il était éminemment cultivé, bienveillant et doté d’un sens rare de l’observation.Personnalité mystérieuse, tout en finesse et en grâce naturelle, n’oubliant jamais le petit détail qui nous le rendait sympathique et nous racontant son pays, l’Iran, avec des étoiles dans les yeux, Mano est l’un des hommes les plus romantiques qu’il m’ait été donné de rencontrer.
Le Shah était toujours au pouvoir, Téhéran était une ville moderne, Mano faisait partie sans aucun doute de la société la plus aisée, la plus éclairée. Sa présence nous enrichissait, nous parlions jusqu’au bout de la nuit de tous les sujets possibles : littérature française, politique internationale, énergie nucléaire, musique…
Le roman s’est construit autour de ce personnage inspiré de mon ami Mano, que j’ai resitué dans le contexte géo-politique de l’époque. Je lui ai certes inventé une vie mais je ne crois pas l’avoir trahi : s’il me lit, il plissera les yeux, posera le livre et dira “Ah, mon jeune ami a toujours eu une imagination débordante !”… et il éclatera de rire, ce rire en cascade si chaleureux et contagieux.
Maintenant, je suis impatient de savoir comment vous, qui me suivez depuis longtemps pour certains, intrigués par les articles que j’ai partagés, ou par les photos déposées, je suis impatient donc d’avoir vos premiers retours. Le compte à rebours est désormais lancé…

 

Des extraits ∼

J’ai retrouvé sur internet les premières prestations de Queen, et j’ai aussi regardé la bande annonce du premier « Star Wars ». J’avais l’impression que c’était beaucoup plus récent… « Que la force soit avec toi » : c’est en quelque sorte le message que Mano avait reçu. Maître Yoda était peut-être à bord de l’OVNI qui avait survolé Téhéran, et la folie des hommes avait dû le révolter.
J’attends avec impatience la prochaine annonce de la NASA, on devrait en savoir plus sur les mondes océaniques… Qui sait, peut-être que la vie est si répandue dans l’univers que c’est son absence qui est étrange. Et peut-être que nos lunes saturniennes nous réservent des surprises. Ici, sur Terre, c’est toujours la folie des hommes qui domine. Les superbes photos envoyées par Thomas Pesquet depuis la station spatiale soulignent la beauté de notre planète et sa fragilité. Maître Yoda ne fait pas beaucoup d’émules, malheureusement, et les puissants de ce monde prennent un malin plaisir à passer « du côté obscur ». Des télescopes et radiotélescopes sont tournés vers les mondes lointains, guettant le moindre signal, le moindre indice, quelque chose qui dirait : « Nous sommes là… » et les réseaux bruissent de mille rumeurs. Il va encore falloir patienter un peu pour identifier nos visiteurs. En attendant, le printemps s’installe pour de bon et avant le possible embrasement final, il fait bon vivre au jardin : les lilas sont en pleine floraison, le potager avance, le pinson qui a décidé que le tilleul lui appartenait chante à longueur de journée, ses trilles témoignent d’une belle pugnacité et d’un sens de la propriété aigu : qui sera la jolie pinsonne qui se laissera séduire par ce jeune chanteur ?

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Cascade de Torc, à Killarney, photo de Joël Macron.

 

– Mais vois-tu, ce qui doit nous préoccuper est la question «pourquoi ? », ou « dans quel but ? ». J’imagine qu’il peut s’agir d’une forme de vigilance ou de surveillance : nous avons été mis en garde, lors de notre contact, chacun à différents niveaux. Certainement que l’orientation que nous donnons à la société ne leur convient pas. Peut-être sommes-nous à même, par une erreur de manipulation, ou une expérimentation hasardeuse, de modifier leur propre univers, et dans ce cas il y va de leur propre survie. […]

– Je n’ai rien fait, à part écouter, c’est vrai, et te poser des questions…

– C’est essentiel : écouter, se mettre en empathie, sans jugement préalable, en posant les bonnes questions au bon moment. On pourrait appeler cela une écoute positive. Tu sembles oublier aussi que tu m’as rendu un énorme service en allant à l’ambassade. Je crois que l’ambassadeur s’est dit en te voyant que si tu me faisais confiance, à son tour il pouvait me parler sans crainte. Je sais ce que tu vas me dire « Mais je n’ai rien fait de spécial… ». Tu as agi avec ton cœur, et avec tes convictions, du haut de tes vingt ans…

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Waterville en Irlande, photo de Joël Macron.

 

Je repense aussi à ce sixième sens dont Mano savait si bien se servir, pour étonner ou surprendre son auditoire. Il me semble que, comme les étoiles, il devient de plus en plus rare, il doit s’affadir aussi, victime de nos gadgets modernes, de nos addictions numériques et de notre course contre la montre : pas le temps de se poser, de réfléchir, de regarder, de méditer, de se laisser porter par la douceur de l’instant présent : on ressasse le passé ou on s’embarrasse avec l’avenir, sans apprécier le moment présent, sans en capturer la magie.

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Cork, ville au sud de Killarney, photo de Joël Macron.

 

Les impressions de voyage de Joël Macron à Killarney en 1976 ∼

42 ans… 42 ans que je n’étais pas retourné à Killarney, ni en Irlande. J’ai bien failli finir ma vie sans revoir ce beau pays.

Alors, certes, les choses ont changé : il y a une vaste zone commerciale, de nouveaux quartiers résidentiels (enfin, pas si nouveaux que cela!) mais le centre de Killarney n’a pratiquement pas été modifié. J’ai retrouvé le magasin d’articles de laine, tissés ou tricotés, où j’avais acheté un plaid pour ma mère. Le plaid est toujours là, et il reprend du service l’hiver, quand la fraîcheur des soirées se fait sentir. Maman l’avait souvent sur les genoux : “Sa chaleur rayonne !” me disait-elle. Et c’est toujours vrai. J’ai retrouvé aussi quelques pubs où j’avais l’habitude de boire une bière, avec Mano, Patsy, et tous les autres. L’ambiance est toujours là, les pubs sont bondés le vendredi soir et j’ai été heureux d’entendre de la bonne musique irlandaise. 

Nous nous sommes fait la réflexion suivante, un soir : “Tiens, les jeunes ici tapent dans leurs mains et reprennent les refrains qu’ils connaissent par cœur …” Difficile
d’imaginer la même chose en France : ces chants sont l’âme irlandaise, racontent les fleurs de la montagne, les rivières qui coulent, le temps de l’occupation anglaise, les histoires d’amour. Ce ne sont pas de simples ritournelles sympathiques, même quand il s’agit de chansons à boire. Ah, d’ailleurs, la Guinness n’a pas varié, et la Smithwick’s, autre bière irlandaise, est toujours ma préférée.

Et les gens alors ? Ma foi, ils sont toujours les mêmes : accueillants, souriants, drôles, en toute simplicité. Ils doivent bien avoir leurs soucis également, mais quand ils font la fête, ils ne prennent pas des têtes de conspirateurs pour refaire le monde. Ils vivent le moment présent et savourent la joie d’être ensemble. C’est du moins ce que l’on ressent à les observer. 

J’ai retrouvé la maison où je logeais en 1976, elle est désormais abandonnée, livrée aux fantômes du passé : peut-être y entend-on certains soirs le rire de Mano, et celui de Patsy… Peut-être entend-on le solo de guitare de Hotel California, peut-être me croise-t-on en train de saluer la statue de St Joseph qui se tenait sur un des paliers… Ce fut un choc de revoir cette maison, de retrouver la fenêtre de la chambre où j’avais passé presque une année.

Une certitude : nous y retournerons, avant 42 ans, j’espère, je n’ai pas eu le temps de tout explorer, de retrouver tous les endroits importants, mais c’est un pur bonheur d’avoir pu fermer les yeux en se disant “Voilà, nous sommes en 1976, c’est dans ce pub que Mano est arrivé, en même temps que la bourrasque de pluie et de vent…”

 

Les retours ∼

Avis de Les mille et une page de LM lien vers la chronique BLOG

« Ce roman se situe à deux périodes différentes, de nos jours et en 1976.

De nos jours, Joël est à vidé des boîtes de choses lui appartenant quand il met la main sur des cahiers qu’il a lui-même écrit il y a un certain temps.
De par sa lecture, il nous amènera en 1976, à Killarney, Irlande, au moment où tout ceci s’est passé.
C’est la rencontre entre Mano et Joël. Mano un scientifique iranien et Joël, lui un étudiant irlandais. Une belle amitié se développera entre les deux, mais ce n’est pas le sujet de ce livre.

On touche aux phénomènes inexpliqués […] Pourquoi Mano veut-il consigner le tout par écrit, pour se protéger ? Pour faire connaître ? 

Bref, une lecture intéressante, une dose de mystère […], qui nous rend curieux, une envie de poursuivre cette lecture jusqu’à la fin pour comprendre, les passages d’une année à l’autre se font très bien, et nous pouvons suivre facilement.«  

 

Avis d’Hélène-Marie Fasquel  lien vers la chronique BLOG

« Au moment où sa carrière s’achève, Joël Macron, fait ce que nous faisons tous : il ouvre les albums de famille. Mais sa famille n’est pas tout à fait ordinaire. Ce qui explique ce livre où se mêlent les souvenirs personnels et la vie d’un personnage étrange qui s’est introduit à un moment donné dans le quotidien de notre auteur.

Ce personnage se nomme Mano, il est iranien, spécialiste de physique nucléaire, et il est entré dans le cercle intime de Joël Macron en 1976, à un moment crucial où l’Iran était sur le point de basculer dans une nouvelle ère, celle de la puissance des religieux : les fameux Ayatollahs qui sont toujours au pouvoir aujourd’hui. En 1976, lorsqu’il fait la connaissance de cet Iranien, chargé d’une mission dont il refuse de révéler la teneur, Joël Macron qui est assistant de français en Angleterre, est tout de suite interpellé par la singularité du personnage.

Dans ce récit, rapporté par l’auteur, Mano, par l’intermédiaire de son ami Shariati assassiné pour ces prises de positions révolutionnaires,  nous révèle toute la virulence de l’opposition laïque. Depuis, on connaît l’issue de ce combat. Les meurtres. Les complots. Et enfin l’accession au pouvoir de l’Ayatollah Khomeiny. 

Un livre édifiant sur la folie des grandeurs du Shah, sur l’influence encore considérable à l’époque des intellectuels français, sur les rêves de démocratie. Des souvenirs. Et une réalité tragique toujours bien vivante : celle de la situation au Proche-Orient. » 

 

 

Avis de Satine’s books  lien vers la chronique BLOG

« Entre autobiographie et fiction.

C’est un style bien particulier que m’a proposé de découvrir Emma.  On vogue entre les souvenirs de l’auteur et l’introduction d’un personnage iranien, Mano, dans un moment de la vie de Joël Macron.

Mano est un personnage assez surprenant. C’est un homme iranien qui est physicien nucléaire. Il arrive dans la vie de Joël en 1976. L’Iran est au cœur des conflits, des actualités politiques étrangères. Un mystère plane  autour de Mano qui ne veut pas révéler la teneur de sa mission. Cela ajoute une touche assez sympathique au roman.

Une plume au service de la vérité. »

 

 

Vous l’aurez compris, Killarney 1976 va vous plonger en Irlande dans les années 1976 aux côté de Joël Macron et de son ami Mano, en plein cœur d’une découverte passée sous silence !

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Killarney 1976 de Joël Macron…

à acheter ici…

 

sortie aujourd’hui 23 juillet

en version papier !

 

Joël Macron auteur…

 

 

Coup de Pub réalisé par Mélodie Ambiehl
Couvertures et vidéos réalisées par les Editions Nouvelle Bibliothèque

 

 

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